mardi 3 novembre 2009

MOTION DE LA 5ème COORDINATION NATIONALE DE LA FORMATION DES ENSEIGNANTS

La CNFDE, réunie à l’Université Paris 3, le 24 octobre 2009 réaffirme que, de la maternelle à l’université, enseigner est un métier qui s’apprend.
Elle exige le retrait des décrets du 28 juillet 2009 et de la circulaire d’organisation des stages du 27 août 2009, qui conduit à ce que des étudiants deviennent des moyens d’enseignement, assumant des responsabilités qui devraient n’être confiées qu’à des fonctionnaires.
Elle dénonce une réforme qui obéit à une logique de réduction des coûts et de sélection sociale en ne rémunérant plus l’année de formation professionnelle. Elle vise à normaliser le recours à des personnels précaires, en dehors du statut de fonctionnaire d'État.
Elle appelle les personnels des IUFM et des UFR à ne pas participer à la mise en place des stages en responsabilité pour les étudiants préparant les concours de recrutement et à tout mettre en œuvre pour l’empêcher.
Elle appelle les enseignants, dans les écoles et les établissements du second degré, à ne pas participer à l’accueil, l’encadrement et l’évaluation des étudiants dans le cadre de ces stages.
Elle s’associe à l’inquiétude des parents d’élèves et les appelle à dénoncer la mise en place de ces stages.
Elle réaffirme son attachement au service public d'État d’enseignement et à une voie unique de recrutement et d’embauche, les concours nationaux. La formation, pour toute la profession, premier comme second degré, requiert une coopération étroite entre UFR, IUFM et formateurs de terrain.
Elle réaffirme que la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, dite de la « mastérisation », détruit la formation initiale et continue des enseignants et contribue à détruire le service public de l’éducation nationale.
En conséquence, la CNFDE appelle les étudiants, stagiaires et collègues et parents d’élèves à se mobiliser dans les écoles, les établissements du second degré, les universités, les IUFM. En particulier, elle appelle à la journée de mobilisation du 17 novembre et à la grève du 24 novembre.
Motion
La réforme du recrutement et de la formation des enseignants contribue au démantèlement du service public d'État. Le désengagement de l'État se poursuit, avec une explosion des suppressions de postes, avec la fin d’une institution universitaire et laïque assurant une formation unique pour tous les enseignants à l’échelle du territoire national. Désormais, l'Éducation nationale serait la seule fonction publique sans école de formation : la porte est ainsi ouverte aux officines privées qui vendent de la formation d’enseignants.
Cette réforme fait courir de nombreux dangers au service public d’éducation :
une dégradation de la formation initiale,
un affaiblissement de la formation continue,
la suppression de la formation en alternance rémunérée, avec le statut de fonctionnaire stagiaire, suppression qui porte atteinte à la démocratisation du métier d’enseignant,
la dévolution de l’organisation de la formation post-concours aux seuls Rectorats et/ou Inspections Académiques,
le renforcement du recrutement d’enseignants hors concours et/ou précaires, qui remet en cause, à terme, le statut de la fonction publique d'État.
La circulaire sur l’« organisation de stages pour les étudiants en master se destinant aux métiers de l'enseignement » :
prépare la suppression de l’année de formation en alternance des fonctionnaires stagiaires,
réduit le temps de préparation au concours pour les étudiants et compromet leurs chances de réussite,
conduit à ce que des étudiants deviennent des moyens d’enseignement, assumant des responsabilités qui devraient n’être confiées qu’à des fonctionnaires,
introduit 50 000 nouveaux contrats précaires dans l'Éducation nationale,
sacrifie l’apprentissage des élèves pour pallier les difficultés de remplacement des enseignants et ne garantit pas la sécurité des enfants.
En conséquence, la coordination exige :
le retrait de la réforme des concours et du recrutement des enseignants,
le retrait des décrets du 28 juillet 2009,
le retrait de la circulaire d’organisation des stages,
le maintien de la formation en alternance rémunérée après le concours, avec le statut de fonctionnaire stagiaire, et avec une décharge des deux tiers pour la formation didactique et pédagogique,
le maintien des IUFM, en tant qu’écoles professionnelles, et de leur potentiel de formation et de recherche, en termes de personnels, de moyens et de lieux de formation,
un recrutement de fonctionnaires statutaires, de la maternelle à l’université, par concours et à la hauteur des besoins, selon un plan pluriannuel de recrutement,
le maintien d’un cadrage national et de programmes nationaux pour les épreuves des concours.
Elle s’élève contre le passage en force des ministères en demandant :
le maintien de la formation en alternance avec le statut de fonctionnaire stagiaire pour les lauréats du concours 2010, dans les mêmes conditions que pour les lauréats des concours 2009,
que tous les étudiants qui passent le concours 2010 puissent se présenter au concours 2011 et devenir fonctionnaires stagiaires.
En conséquence, la CNFDE appelle les étudiants, stagiaires et collègues à se mobiliser dans les écoles, les établissements du second degré, les universités, les IUFM. En particulier, elle appelle à la journée de mobilisation du 17 novembre et à la grève du 24 novembre.
Elle appelle à une nouvelle réunion de la CNFDE le samedi 28 novembre et décide de créer une commission de travail qui élaborera des contre-propositions, qui seront soumise à la CNFDE lors de la prochaine assemblée générale.
Textes adoptés à l'unanimité.

samedi 17 octobre 2009

DE LA MATERNELLE A L'UNIVERSITE

Le 15 octobre, des professeurs d'écoles maternelles et élémentaires, des professeurs d'I.U.F.M., d'I.U.T., des maîtres formateurs, des conseillers pédagogiques, des directeurs d'école, des PE2 (professeurs des écoles stagiaires), des maîtres de conférence, des BIATOSS se sont réunis.

Chacun avait à coeur d'affirmer sa détermination à continuer de résister à l'entreprise de destruction de l'Enseignement public, de la Maternelle à l'Université.

Continuons à chercher ensemble !

Prochaine réunion : jeudi 12 novembre à 18h30, à la Bourse du Travail de Bobigny

PROCHAINE A.G mardi 20 octobre à 11h30

La prochaine A.G des PE1, PE2, PIUFM et ATOSS aura lieu mardi 20 octobre de 11h30 à 13h dans le petit amphi.

Ordre du jour :

- stages des PE1
- refuser la réforme : quelles revendications ?
- compte rendu de la 2ème réunion du Collectif 93 de la Maternelle à l'Université

vendredi 9 octobre 2009

Assemblée générale PE1, PE2, PIUFM : quelles suites donner au mouvement ?


Une centaine de personnes a participé à cette assemblée où ont été réaffirmées la nocivité de la réforme du recrutement et de la formation des enseignants et la nécessité de poursuivre les actions pour obtenir l’abrogation des décrets.

Cette abrogation ne pourra être obtenue que si tous ceux qui ont à cœur l’existence et la qualité d’une Ecole de la Nation s’engagent dans ce combat : les citoyens et en particulier les parents d’élèves, les personnels de l’Education nationale, les élus.

Des propositions d’actions ont commencé à se dessiner, en particulier l’organisation à l’échelle nationale d’une votation citoyenne autour de la défense de l’Ecole publique, à préparer avec les organisations syndicales, les fédérations de parents d’élèves, les élus.

Une lettre ouverte adressée au gouvernement a aussi été envisagée.

Ces propositions seront présentées et débattues lors des trois réunions suivantes :

- réunion du collectif « Enseignants du 93 en lutte, de la Maternelle à l’Université », le jeudi 15 octobre à 18h30 à la Bourse du Travail de Bobigny

- réunion de la Coordination Nationale Formation des Enseignants du 24 octobre

- réunion de la Coordination Nationale des Universités du 27 octobre


Prochaine assemblée générale : mardi 20 octobre de 11h30 à 13h.

dimanche 4 octobre 2009

prochaine AG : vendredi 9 octobre à 11h30, petit amphi


Que deviendrons-nous ?
Que deviendrez-vous l’an prochain ?
Et que deviendra l’École ?

Vous, PE1 ?

- Combien de places vous seront offertes au concours ?
- En cas de réussite, aurez-vous encore une formation ? de combien d’heures ? Devrez-vous prendre en charge toute une classe ? sur toute l’année ?
- Quelles équivalences universitaires obtiendrez-vous en cas d’échec à ce concours ?
- Que deviendrez-vous alors ?


Vous, PE2 ?

- Profiterez-vous encore d’une formation continue ?
- Aura-t-elle encore lieu sur votre temps de travail ? Votre temps libre ?
- Bénéficierez-vous de la revalorisation financière annoncée ?


Personnels de l’IUFM : administratifs, techniques, formateurs ?

- Travaillerons-nous encore ensemble l’an prochain ?
- Où ?
- Pour quoi faire ?
- Et selon quel statut ?


Maîtres formateurs, CPC et DEA ?

- Quelles seront vos missions dans le cadre de la réforme ?
- Sur quelle zone géographique travaillerez-vous ?
- Pour combien d’écoles ?


Maîtres d’accueil temporaire ?

- Combien de collègues devrez-vous accompagner ?
- Combien d’étudiants, de T1, de T2 … devrez-vous accueillir dans votre classe et encadrer ?
- Et sur quel temps ? Pour quelle rémunération ?
- Bénéficierez-vous d’une formation adaptée à cet encadrement ? d’une formation continue ?


Les élèves, l’École :

- Que deviendront les élèves quand la classe sera assurée par des enseignants n'ayant reçu aucune réelle formation professionnelle ?
- Que deviendra l'Ecole de la République quand les enseignants seront de moins en moins des fonctionnaires et de plus en plus des contractuels ou des vacataires recrutés localement ?


Venez tous pour en débattre le vendredi 09 octobre 2009
A l’heure du déjeuner de 11h30 à 13h (pensez au sandwich !!!)
Petit Amphi

mardi 1 septembre 2009

RENTREE COMBATIVE A LIVRY


En juin dernier, les formateurs de l’IUFM de Livry-Gargan s’étaient prononcés à une large majorité en faveur d’une transformation du conseil de rentrée des formateurs en assemblée générale.
De fait, comme prévu, le conseil n’a pas eu lieu et au terme de l’assemblée générale, il a été décidé que demain mercredi 2 septembre les réunions d’équipe initialement prévues avec les IMF et DEA seront précédées d’une nouvelle assemblée générale rassemblant cette fois l’ensemble des formateurs du département (formateurs à temps plein et formateurs associés).
A la majorité, les formateurs du centre ont en effet considéré qu’il était impossible de commencer une nouvelle année comme si le mouvement de l’année scolaire précédente n’avait pas existé.

Les dramatiques décisions de l’été (promulgation des décrets sur la mastérisation, et dernières circulaires au BO) méritent une réaction d’ampleur à la mesure du désastre annoncé.

Le contenu précis de la réforme de la formation est encore très flou : dates de l’admissibilité et modalités des stages.
Les étudiants candidats au concours 2010 ne savent toujours pas quelle formation ils suivront l’année suivante en cas de réussite au concours, ni même s’ils en recevront une.
Par exemple dans l’académie de Créteil, les candidats qui préparent le concours dans l’IUFM suivront les stages d’observation selon les mêmes modalités que les années précédentes et ils sont assurés d’obtenir l’équivalence du Master 1. Mais qu’en est-il des candidats libres et des étudiants des autres académies ?
En effet ces modalités semblent varier d’une académie à l’autre faisant ainsi disparaître tout cadrage national.
L’avenir des personnels de formation est très incertain, en particulier celui des formateurs d’IUFM.

De nouvelles commissions de travail vont se réunir dès l’automne prochain. Il est urgent que les formateurs soient consultés et puissent peser sur les débats.
Nous appelons tous les collègues des IUFM à faire part de leurs réflexions afin de sauver la formation.
Une prochaine réunion de la Coordination nationale Formation des enseignants est-elle envisageable ?

jeudi 2 juillet 2009

APPEL A LUC CHATEL


Les syndicats, associations professionnelles, sociétés savantes, collectifs… qui souhaitent se joindre à cet appel peuvent le faire en envoyant leur soutien et leurs coordonnées à appel.luc.chatel@gmail.com La liste des signataires sera mise à jour sur le site de la Coordination Nationale Formation Des Enseignants.

Réforme de la formation des maîtres : il est encore temps de préserver l’avenir

Le gouvernement a préparé des décrets qui lui donnent en partie les moyens juridiques de mettre en oeuvre sa réforme de la formation des maîtres. Leur publication est imminente. Pourtant, sur le fond, cette réforme a suscité une opposition quasi unanime des instances universitaires, des organisations syndicales d’enseignants et d’étudiants, des associations professionnelles, des sociétés savantes, des mouvements pédagogiques, des parents d’élèves (FCPE), etc.
Et quant à la méthode, les textes de ces décrets ont été rédigés avant la fin des discussions engagées avec les syndicats dans les « groupes de travail » et alors que la « commission de concertation » coprésidée par MM Marois, recteur, et Filâtre, président d’Université, avait à peine commencé ses travaux. C’est au point que la Conférence des présidents d’université (CPU) et M. Filâtre, coprésident de la commission, la Conférence des directeurs d’IUFM (CDIUFM), la Conférence des directeurs d’UFR de sciences (CDUS), la Conférence des directeurs d’UFR de lettres et sciences humaines (CDUL) ont dû décider de suspendre leur participation à cette commission, acte inédit dans les relations entre le gouvernement et l’Université. Au même moment, tous les syndicats exigeaient que les projets de décrets soient retirés de l’ordre du jour du Conseil Supérieur de la Fonction Publique d’État (CSFPE) et le Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER) demandait leur retrait.

L’actuel projet de réforme aurait pour conséquences une dégradation de la formation professionnelle des enseignants, une remise en cause du rôle des IUFM, la mise en danger des recherches en didactique des disciplines, une déstabilisation des équipes de formation et de recherche… Ne pouvant plus bénéficier d’un salaire au cours de la cinquième année d’étude, les étudiants les plus modestes auraient davantage de difficultés pour accéder au métier d’enseignant. De plus, si le gouvernement maintenait la suppression des 14 000 postes de stagiaires annoncée par Xavier Darcos le jour même de son départ, les lauréats des concours de 2010 se verraient imposer un dispositif de formation qui ferait passer leur obligation de service à deux tiers de leur horaire, au lieu de 40 % aujourd’hui, ne laissant plus assez de temps pour une formation professionnelle sérieuse.

La qualité de la formation des maîtres est une condition décisive de la réussite des élèves à l’école, au collège et au lycée et, au bout du compte, un élément déterminant du développement de la société aux plans économique, scientifique, culturel et humain. C’est pourquoi nous nous adressons au gouvernement de la façon la plus solennelle. Il ne peut pas avoir raison contre tous, il doit entendre les griefs des parties prenantes à l’égard de son projet.
Il est encore temps de préserver l’avenir : nous appelons le nouveau ministre à suspendre durablement la publication des projets de décrets.

De plus, il doit garantir, mieux que ne le fait la circulaire Hetzel du 5 juin, qu’aucun étudiant ne sera lésé en 2009-2010. Il doit maintenir le bénéfice des conditions actuelles de la formation pour les lauréats de 2010. Il doit préserver les moyens donnés aux IUFM.
Nous lui demandons enfin de réunir les conditions d’authentiques négociations avec toutes les parties prenantes.

En entendant ces demandes, le gouvernement ferait preuve de sagesse et d’esprit de responsabilité. Il contribuerait à rendre possible une rentrée universitaire et scolaire dans un climat apaisé.

1er juillet 2009

Les 64 premiers signataires

Coordinations nationales :
Coordination Nationale Formation Des Enseignants (CNFDE)
Coordination Nationale des Universités (CNU)

Organisations syndicales de l’éducation nationale et de l’université :
FSU
SNUIPP-FSU (enseignants de l’école primaire)
SNES-FSU (enseignement secondaire)
SNESUP-FSU (enseignement supérieur)
SNEP-FSU (éducation physique)
SNUEP-FSU (enseignement professionnel)
SNPI-FSU (inspecteurs de l’éducation nationale)
FNEC-FP FO
SNUDI-FO (enseignants de l’école primaire)
SNFOLC (enseignement secondaire)
SNPREES-FO (enseignement supérieur et recherche)
CGT-Éduc’action (enseignement primaire et secondaire)
FERC Sup (enseignement supérieur)
FERC-CGT (recherche et culture)
SNPEFP-CGT (enseignement et formation privés)
SUD-Éducation

Mouvements et collectifs :
Sauvons la Recherche (SLR)
Sauvons l’Université (SLU)
Association pour la Taxation des Transactions pour l’Aide aux Citoyens (ATTAC) commission éducation
Appel des appels

Conférences :
Conférence des Doyens et Directeurs des UFR de Lettres, Langues, Arts, SHS (CDUL)

Associations de parents d’élèves :
Fédération des Conseils de Parents d’Élèves des Écoles Publiques (FCPE)

Associations et collectifs de spécialistes, sociétés savantes :
Société Mathématique de France (SMF)
Commission Française sur l’Enseignement de Mathématiques (CFEM)
Association des Professeurs de Mathématiques de l’Enseignement Public (APMEP)
Association pour la Recherche en Didactique des Mathématiques (ARDM)
Commission Permanente des IREM pour l’Enseignement Élémentaire (COPIRELEM)
Société Française de Statistique (SFdS)
Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles (SMAI)
Société Française de Physique (SFP)
Collectif national des responsables de préparation au CAPES et à l’agrégation de SVT
Association pour la Recherche en Didactique des Sciences et des Techniques (ARDIST)
Association Française des Enseignants de Français (AFEF)
Association Internationale pour la Recherche en Didactique du Français (AIRDF), section française
Collectif Promotion du Français et des Lettres
Association des Sciences du Langage (ASL)
Société Française Shakespeare (SFS)
Association Française des Études Américaines (AFEA)
Association des Professeurs de Langues Vivantes (APLV)
Société des Anglicistes de l'Enseignement Supérieur (SAES)
Association des Germanistes de l’Enseignement Supérieur (AGES)
Jury du CAPES d’Espagnol, à l’unanimité
Fédération Nationale des Associations d'Italianistes du Second degré (FNAI)
Société des Italianistes de l’EnseignementSupérieur (SIES)
Association Française des Catalanistes (AFC)
Association Française des Russisants (AFR)
Société Française des Études Japonaises (SFEJ)
Association des Professeurs de Sciences Économiques et Sociales (APSES)
Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG)
Société des Professeurs d'Histoire Ancienne de l'Université (SOPHAU)
Société des Historiens Médiévistes de l’Enseignement Supérieur Public (SHMESP)
Association des Professeurs de Musique et de musicologie de l'Enseignement Supérieur (APMESU)
Association des Enseignants et Chercheurs en Sciences de l’Éducation (AECSE)
Association Française d'Éducation Comparée et des Échanges (AFDECE)

Associations professionnelles :
Fédération Nationale des Associations de Maîtres E (FNAME)
Fédération Nationale des Rééducateurs de l’Éducation Nationale (FNAREN)
Association Générale des Enseignants des Écoles et classes Maternelles publiques (AGEEM)

Mouvements pédagogiques et d’éducation populaire :
Ligue de l’Enseignement
CRAP-Cahiers pédagogiques
Institut Coopératif de l’École Moderne-Pédagogie Freinet (ICEM)
Groupe Français d’Éducation Nouvelle (GFEN)
Collectif des Équipes de Pédagogie Institutionnelle

Membres